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 Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813

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MessageSujet: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Lun 16 Sep - 5:33

Le Baron je t'invite à faire compte rendu sur ton côté pour ces deux jours.

Je m'occupe du côté de Samoussy.

Sidbul le bourg de Athies.

Merci de vos participations. d'accord 

Je remets ensuite tout en page avec les photos.  study  king
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Baron von Lützow
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Lancier de Picardie : Aisne - joueur Prusse ,Bavière, suède ,confédération du Rhin version 1813...du bon côté!!!Je dois rajouter Autriche et l'armée Anglo-Néerlandaise 1815.
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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Lun 16 Sep - 12:44

Mes très chers amis lanciers, voici le récit de la bataille d'Athies 1814, vue du côté prussien (côté droit de la carte des opérations).

Jour 1:

Notre armée est fin prête a engager le combat avec l'usurpateur...

En face la horde polonaise..nos hommes sont impatients en découdre.

L'entrée sur la carte des 3 corps d'armée Anglais, russe et prussien n'est pas sans poser de problème au regard de la faible zone de déploiement disponible (règle du jour..) et de la quantité d'unité.

A rajouter a cela l'impossibilité de déborder de suite sur la planche de droite: compliqué!

Faisant fi de tout cela l'infanterie prussienne avance , lentement à cause du RU mais elle progresse;

une imposante ligne de bataillon se met en place soutenue par deux pièces de 12 livres.

Dès que le déploiement fut autorisé sur notre droite, les 5 régiments de cavalerie foncèrent pour déborder le dispositif adverse.

Des charges téméraires du corps franc de LÜTZOW, suivi par les 1,2 et 3ème Rgt de Landwehr de silésie, épaulés par le régiment des lanciers de la Garde prussienne, ont malmené le dispositif adverse.

Fin du jour 1, 4 unités (les 3 bataillons du 15ème de ligne au complet + un bataillon de landwehr du 4ème Rgt de Silésie ont progressé vers la route de Laon (zone de renfort des français pour le jour 2).

Nous y étions presque (1 hexagone ) pour occuper la zone et amputer les renforts adverses de 50%.

Notre cavalerie a fait du ménage chez les polonais mais c'est exposée à des contres sanglants.

N'ayant pas eu la possibilité de faire rentrer l'intégralité des troupes prévues , notre flanc est donc exposé a une contre offensive jour 2.

Jour 2:

25% de nos renforts prévus ce jour (30% des 4000 pts) peut pénétrer par la zone d'entré du jour 1, ouf..

=> les 4 pièces de 12 livres , le corps du Mecklembourg (2 bat de 24 et 1 chasseur à 12) + le régiment de Berg (32 grenadiers + 32 fusiliers) + 3 compagnies de génie bavaroises vont foncer pour tenter de tenir la droite.

Le génie se met au travail, les chevaux de frise s'installent derrière le Ru, les pièces de 12 prennent place avec les bataillons en ligne, le dispositif est prêt a recevoir la déferlante de troupes qui arrivent par la route de LAON.

Le valeureux 15ème de ligne seul en avant du dispositif se forme en carré et tente de retarder l'avancée adverse.

Leur sacrifice sera honoré comme il se doit. 

Nos 4 régiments de cavalerie + les 6 bataillons des 10 et 11 ème de ligne entrent en jeu avec nos alliés russes et anglais par la route de samoussy et vont grossir le dispositif sur la gauche de notre front: No passaran!

Sur la droite les polonais avancent , nos 12 livres font taire leur artillerie, étrillent quelques unités, nos lignes fusillent à tout va!

Les Jäger de mecklembourg à la lisière du bois sur l'extrème droite, vendent chèrement leur peau et bon nombre de cadavres couvrent la plaine, l'ennemi piétine.

La seconde ligne attend les troupes polonaises qui ne viendront pas ou si peu..

Fin de journée , le centre est tombé , le village est perdu, la droite tient mais pour combien de temps, la gauche pousse vers le français avec des masses impressionnantes, mais c'est une défaite au global;

Un grand merci à mes cavaliers qui ont chargé , bousculé l'ennemi et fait honneur à la couronne.

A une prochaine..




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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Lun 16 Sep - 18:56

 

Parlons justement de cette gauche de notre dispositif qui est la droite adverse.

Je me retrouve une fois de plus, avec mes frano-polonais face aux prussiens et au centre du dispositif face aux russes.


L’ordre du jour m’est donné de prendre le bourg d’Athies. Et de plus d’empêcher les prussiens de nous contourner à gauche.

Cœur vaillant, je m’élance à l’assaut du bourg avec l’appui de quelques pièces de canon et de deux bataillons de la Vistule, commandé par mon Chef.

Ma division d’infanterie  sera placée sur 3 lignes d’attaque ce qui donne un nombre suffisant de soldats.

Sur ma gauche les prussiens, avec du canons et des fantassins, s’avancent avec arrogance et sans couverture, je ne peux laisser passer cette occasion de les étripés, les massacrés, les balafrés, j’envoie donc ma brigade de uhlans, se mettre en position d’attaque.

Par chance pour eux, les petits de Blücher, profitent de  la météo qui leur est favorable (brouillard) pour se ressaisir.  

Nos ennemis les prussiens, sans peur et sans savoir, installent leurs canons et infanterie à portés de mes 12 livres. Mes braves artilleurs polonais  tirent avec joie et jusqu’à destruction.

Plein de rancœur d’avoir perdu quelques pièces de canons voilà qu’ils passent à l’attaque, sur ma gauche avec les uhlans de LÜTZOW.
 


Là !!! il faut avouer que la prestance et la belle tenue de ses uhlans ne feront qu’une bouchée d’un carré d’infanterie ( en bas ) et de ma brigade de cavalerie, celle justement qui devait charger les siens.

Devenant une menace cette fougue équestre adverse sera anéantie par la cavalerie française de Hautpoul (en bas à gauche) de mon chef et le reste d’infanterie polonaise placé sur l 'aile gauche.
 

Ne pouvant pas être sur deux fronts je retourne alors vers le  bourg, et stupeur l’appui en infanterie donné par mon chef, soit la Vistule, à reculer.  Allez savoir pourquoi ????

Mes polonais sont fous de rage et reprennent l’initiative. Le feu d’infanterie devient intense et ma division occupe petit à petit le bourg, l’appui de la cavalerie de mon chef finit de faire reculer l’ennemi et scelle la victoire au centre, après deux jours d'un combat sans merci.
A ma gauche, face aux prussiens notre avance est terrible et rapide pour hélas  être stoppés par les canons ennemis et par le terrain favorable aux teutons.


reste plus qu'a voir sur notre droite de notre dispositif quel sera le dénouement ????
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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Mar 17 Sep - 13:10

Oh comme vous êtes beau chef!!

Et chef, comment on devient chef??lol! 


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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Mar 17 Sep - 16:40

Récit du Maréchal Kutozov

Bataille d’Athies(-sur-Laon), le 14 et 15 septembre 1813.
La matinée est brumeuse, voir pluvieuse sur Athies. Cela n’empêchera pas les plans de l’Empereur.

Les Français composés du 1er Corps de Davout, du Corps Polonais de Poniatowski et suivi par la Garde Impériale déboulent les premiers sur les abords du village.
A l’opposé du village, 1 corps russe marche à vive allure sur le village.
Sur la droite, 1 corps prussien qui a pour objectif de couper la route des renforts.
Sur la gauche, 1 corps Anglais chargé de garder la route des renforts. Dans les 2 camps, c’est la cohue sur la route principale.

Les français investissent les maisons. L'avant garde de Davout a pour ordre de ralentir la prise du village afin d'assurer la jonction entre la route de Laon et les trainards.
Mais la 1ère division de grenadier russe montre plus d'opposition. Elle se lance à l’assaut des maisons. Le bataillon léger français est vite délogés.
Les batteries alliées se regroupe pour former une grande batterie de part et d’autres du village.
Ces 80 canon français font ralentir l’avancé des Coalisés.

Les prussiens ne se laissent pas impressionner. Ils avancent plein de courage.
La bataille de l’artillerie est à l’avantage des alliés. Ces dernières font voler en éclats, un par un les canons prussiens et russes.
La Division de grenadiers russes stoppe sa progression. A gauche du village, la ligne de défense coalisée se forme sans pouvoir épauler la 1ère division de grenadier. En face des anglais, la cavalerie de garde française explore le terrain tout en étant appuyé d’une division d’infanterie.
A droite du village, les prussiens cherchent à couper la route des renforts alliés.
Dans les 2 camps, la cavalerie met du temps à trouver une position confortable.

2 régiments de cuir russes sonnent la charge. La cavalerie prussienne attendait le signal. A leur tour, les trompettes des régiments sonnent la charge. Les chevaux font trembler le sol.
Les lignes d’infanteries ne frémissent pas. L’impact est imminent. Les cliquetis des gâchettes libèrent les balles. La fumée brouille la vue des soldats. Le vent balaye la fumée. Les premières lignes de cavaliers sont tombées. L’infanterie voit une vague de lanciers en furies galoper vers eux. La cavalerie polonaise est contrainte de parer le choc. La charge est trop forte. Les polonais en fuites sont sabrés. Les pertes sont lourdes. Le flan est ébranlé. Les généraux coalisés jubilent.
L’infanterie prussienne suit le mouvement. Il faut maintenant couper la ligne de renforts alliés.

Sur le flanc gauche, les artilleries font voler les boulets. Les adversaires s’épient.

Les polonais réorganisent leurs lignes. Des régiments de cavaleries affluent en renforts. Quelques régiments d’infanterie russe viennent renforcer le flanc droit qui s’étire. L’artillerie alliés continue de pilonner les coalisés.
La cavalerie prussienne est euphorique. Les trompettes sonnent de nouveaux. Les carrés sont transpercés. Les lignes sont à nouveaux bousculés. Mais la charge est moins efficace.
La cavalerie française sonnent la contre charge. Les cavaliers prussiens et russes sont bousculés, repoussés. Le commandement est pris à partis. C’est la débandade de la cavalerie coalisé.

La nuit tombe. L’empire français et son allié polonais sont passés tout proche du désastre. Les coalisés ont manqués de clairvoyance. Ils sont passés à côté de la victoire.

Le 2ème jour se lève.
Le soleil brille. Le calme cède la place au premier coup de feu. Le leib grenadier russe charge baïonnette en avant. Il faut conquérir de nouvelles maisons. La riposte est cinglante. L’infanterie russe est en débandade.
Les renforts entre en scène. Des divisions entières sont sur les routes. Elles sont très vite saturées.
Les alliées poussent leurs renforts sur les lignes prussiennes. Ces dernières sont très vites culbutés à la baïonnette ou au sabre. Les Polonais veulent laver l’affront de la veille. Ce qui reste des régiments prussien sont très vite pris à partie par les feux d’infanterie. Les lances et sabres font le reste. Le corps de cavalerie est détruit. Le corps de cavalerie russe moins engagé est à demi détruit. Un général russe est capturé.

Du côté du flanc gauche, les coalisés accentuent la pression sur le flanc français. La cavalerie anglaise demande du soutien au corps de réserve de cavalerie russe (la garde à cheval). Les hussards anglais sonnent la charge. Les cheveux foncent sur un régiment de Nassau. Ce dernier fait feux. Les dragons suivent de près. Ils sabrent la ligne qui ne tarde pas à s’ébranler. Les lanciers de la garde russe sont en ligne derrière. Ils débordent sur les chasseurs de la garde française. La lutte est terrible. Finalement, les chasseurs font demi-tour. Le front s’installe difficilement du côté coalisé.

Au centre, les batteries alliées continuent de lancer des boulets, en alternant sur les lignes anglaises, russes et la cavalerie qui passe. Les lanciers de la garde payeront un cher tribu. Les rues sont jonchées de mort. La milice russe vient porter secours.

A droite, l’armée prussienne tente de ralentir la progression de l’ennemi. La défense s’organise. Les cheveux de frises poussent comme des champignons. Les batteries sont enfin arrivées. Elles font rougir les boulets sur l’infanterie adverse.

A gauche, l’armée anglaise qui été jusqu’ici en défense passe à l’offensive. Les charges de débordement se succèdent sur les lignes françaises.
Dans le village, d’Athies les alliées passent à l’offensive. Les grenadiers russes tentent de déloger l’infanterie, c’est sans succès. Les cuirs français sont prêts à s’enfoncer dans les rues et ruelles.

Sur le flanc droit, les alliées sont très proches des derniers retranchements prussiens. Mais c’est l’hésitation du corps polonais sur les prussiens. La cavalerie et infanterie russes viennent soutenir les rangs prussiens. Les régiments de cuirs russes sont en attentes.

A Athies-sur-Laon, au cœur du village les charges se succèdent. Elles débordent jusqu’au pont situé à gauche. Les coups de feux se donnent la réplique. Les baïonnettes s’entrechoquent. Les sabres font gicler le sang. Les infanteries et les cavaliers se succèdent aux charges. Les hommes tombent. Les chevaux s’écroulent. Les cuirs français subissent de lourdes pertes. L’infanterie russe subie des pertes également. Les régiments reculent les uns après les autres. Aussi, une milice russe est délogée du bois à côté du village.

Au soir du 2ème jour, Athies-sur Laon est perdu pour les russes. Les français ont conquis le village au prix de lourdes pertes. L’armée anglaise a joué son rôle de défense, le 1er jour et d’offensive le 2ème jour. L’armée prussienne a prouvé sa valeur au combat tant offensif que défensif. L’armée polonaise s’est montré combative comme toujours. Les français ont conquis le village au prix de lourdes pertes.
L’objectif est atteint pour les alliés. Le village est sous bonne garde.
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SiDBuL
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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Sam 21 Sep - 18:36

Sympathique toues ces récits et autres photos, sans parler de l'article. biere 
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Bourrin
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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   Ven 11 Oct - 16:06

très très bien le rècit ainsi que l'article
Super vous avez des têtes à chapeau!!!lol!  biere 
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MessageSujet: Re: Fiction : Bataille fde Athies en Septembre 1813   

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